Viva la Mamma!

Opéra de Gaetano Donizetti (chanté en italien ; dialogues en français)

Dans les coulisses d’un théâtre, une compagnie répète un nouvel opéra quand débarque Mamma Agata (Davide Autieri) qui exige que sa fille chante un grand air en solo…

Argument

Dans un théâtre de Lodi, les répétitions d’un nouvel opéra vont bon train (chœur « Cori, attenti »). Le compositeur Biscroma Strappaviscere donne ses conseils à la prima donna, Daria Scortichini, tandis que le musico10, Dorotea Frescopane, la seconda donna, Luigia Scannagalli, et le ténor allemand, Guglielmo Antolstoinoloff, se lamentent du peu de cas qu’on fait de leurs rôles.

Mamma Agata, la mère de Luigia, exige qu’on développe la partie de sa fille en lui donnant un grand solo, et même un duo avec la prima donna (« Lazzarune, scauzacane ! »). Le duo existe, mais la prima donna refuse de le chanter car elle ne veut pas partager la scène avec une chanteuse subalterne ; Mamma Agata est prête à en venir aux mains pour défendre sa fille (duo « Ch’io canti un duetto ? »).

L’imprésario annonce que le musico s’est enfui et Mamma Agata s’offre pour le remplacer et fait aussitôt la démonstration de ses talents en chantant un duo avec le ténor (trio « Per me non trovo calma ») mais ce dernier ne la supporte pas et s’en va à son tour. Mais il est remplacé au pied levé par Procolo, mari de la prima donna, qui affirme connaître le rôle par cœur.

La répétition reprend (sextuor « Livorno, dieci aprile ») d’autant que le directeur du théâtre a fait appel à la force armée pour remettre les chanteurs au travail, car le public se presse déjà devant le théâtre pour la représentation. Après diverses péripéties, Mamma Agata entonne son grand air (« Assisa a piè d’un sacco »).

Mais en définitive, le directeur du théâtre annule la représentation en raison de la défection du musico et du ténor. Tous les participants décampent pour ne pas avoir à rembourser à l’imprésario l’argent qu’il leur a avancé. – Source: Le convenienze teatrali dans Wikipédia